... Article pour toi, pour te dire certaines choses, peut être très dures à entendre, mais qu'il faut que tu saches pour que la situation devienne vivable.
Bon... .
Apolline : Je t'aime. Je t'ai aimé comme je n'ai jamais aimé quelqu'un d'autre.
J'ai toujours rêver d'avoir une meilleure amie comme et toi, et j'ai toujours été très fière de t'avoir . Fière d'avoir une fille aussi géniale à coté de moi.
Quand on marchait l'une à coté de l'autre, j'appréciais le regard des autres, d'habitude très dur, il devenait doux dès que tu marchais à mes cotés. J'osais affronter les choses avec toi, j'aimais essayer de nouvelles choses avec toi, j'aimais nos fous rire de plusieurs heures, à cause du rire de madame, qui me faisait rire..., j'aimais nos sorties shoping dans Avignon, nos discutions manga/Japon/cosplay et tout le tralala, nos rêves de voyage dans le monde, nos sorties à la fête foraine de Carpentras, nos phrases cultes (« vive nous, vive moi : SHUYA », « Il ne faut pas se l'SFR », « A qui le dis tu ! .. Ben à toi »), nos petites habitudes (du genre celle de la table en rentrant en Français ), nos délires devenus culte aussi (Popol et Gégé, Brandon et Branda, le merveilleux resto japonais d'Avignon, H****-Chéri, le squelette de la fête foraine) .
Je t'ai toujours, et je te le jure, apporté tout l'amour que je pouvais t'apporter, par des dessins, dont ton agenda est remplis, par des bisous, par des câlins, par des invitations, par des cadeaux, par des mails, par des textos, par tout ça.
Mais toi ?.
Tu sais, depuis notre dernière dispute, je pensais que tu aurais compris, qu'il fallait que tu fasses quelque chose.
On me reproche mon hypocrisie, mais toi alors ? Comme je te l'ai dit lors de notre dernière dispute : Tu ne dis rien jamais, mais au fond tu es capable de penser les pires horreurs.
J'aimerais bien qu'un jour, ça sorte tout ça, que tu me craches tout ce que tu me reproches à la gueule, je préfère Apolline, que tu me dises que tu me détestes, plutôt que tu ne me dises rien.
Ton défaut c'est ça, Tu ne dis rien, Tu ne fais rien.
Pas de preuve d'amour, pas de mot d'amour. Tu fuis tout et tout le temps, en reportant la faute sur les autres.
Exemple : Là, quand je t'ai croisé avec Max et Mathilde, « je pensais que tu voudrais voir Vincent ».
Hum... ? Ce ne serait pas que TOI tu veux voir Maxime plutôt ? Tu sais, de mon coté, je serais toujours là, pour te voir, pour t'écouter, pour avoir ta présence.
Tu me reproches ne pas assez me préoccuper de tes jalousie par rapport aux mails que j'envoient à Mathilde, mais toi alors ? Te préoccupes-tu de moi tout court ? De mes problèmes ? De ce que je ressens ?
Non. Jamais.
Tu crois pouvoir arranger les situations avec des « Mais je t'aime ma zaza ! Personne ne te remplacera ».
C'est tellement simple ça. Tu sais que ce genre de déclaration me touche, tu t'en sers comme échappatoire.
Ca ne marche plus.
Non. Apolline, tout ça ne marche plus.
Je voyais notre amitié comme Unique, Merveilleuse, Incassable, Fusionnelle, passionnée, Amoureuse même.
Mais au fond, je donne, je donne, je donne. Pour toi : Pour ma meilleure amie que j'aime plus que tout. Pour la fille à qui je donnerais ma vie. Pour ma douce Apolline. Pour ma Apolline-Chérie. Pour ma Apolline d'Amour
Mais moi ? Qu'est ce que je reçois ?
Rien... . Je n'en peux plus. Je n'attendrais plus. Je fais tout pour ne pas te détester. J'ai envie de couper les ponts pour ne plus avoir de peine. Mais je ne peux pas... Je t'aime trop.
Je suis entre Amour et Haine.
Mais lequel des deux je dois choisir,... hein ?
Je t'aime. Je te deteste.